Olivia Ruiz dans la Tribu de Pierre Perret au Café du Canal

Olivia Ruiz n’est pas seulement la « fille aux duos« , elle est aussi la « fille aux reprises« , qui sont pour la plupart très réussies et explorent des univers vraiment raccord.

Olivia Ruiz reprend ici le titre Je suis de Castelsarrazin avec Mouss et Hakim de Zebda et Lo Barrut, sur l’album La Tribu de Pierre Perret au Café du Canal.

 

 

Elle pose également sa voix aiguë sur le titre Au café du Canal avec l’ensemble des artistes qui participent à l’album.

On y retrouve les potes avec lesquels elle a déjà collaboré: Magyd Cherfi (Les gens tristes), Christian Olivier (Nons-dits), Tryo (Cabaret Blanc), Zebda (Hommage à Nougaro), Rosemary Standley (Les Françoises), les Wampas, la totale quoi… soigneusement sélectionnés par Les Ogres de Barback qui ont réalisé l’album.

 

 

Avouez, qui n’a pas écouté Pierre Perret dans son mange disque? Avec cette bande annonce, j’ai une pensée émue pour Gilou (mon tonton d’adoption) qui me chantait souvent « Talilalila, La petite Julia… »

 

 

 

 

Toute la tribu sera le 10 décembre à la salle Pleyel pour célébrer ses 60 ans de carrière!

« Ca va être une sacrée fête »!
Pierre Perret, Vivement dimanche Prochain, 22/10/2017

 

Pour en savoir plus: Super interview de Pierre Perret sur TV5monde

Olivia Ruiz et le Soldat Rose

Ca vient de sortir, Toan devra dorénavant partager sa soeur avec le soldat rose – rien que ça!-  incarné cette fois par Renan Luce qui reprend la mitrailleuse de Thomas Dutronc et -M-.

 

 

Pour ceux qui ne connaissent pas le soldat rose, c’est un conte musical qui rassemble les talents underground de la chanson française…jusqu’à l’illustrateur Robin Feix qui n’est autre que le bassiste de Louise Attaque.

 

 

A chaque volet, toute l’équipe est renouvelée (hormis l’écriture): Le 1er fut composé par Louis Chedid, le second par Francis Cabrel et le tout dernier par Alain Souchon et ses fistons.

 

    

 

Le Soldat Rose 3 comprend 12 chansons interprétées par: Olivia Ruiz, Renan Luce, Zazie, Jean-Louis Aubert, Calogero, Gaëtan Roussel, Sandrine Kiberlain, Edouard Baer…

 

 

Cette fois, le Soldat Rose revient pour de nouvelles aventures à la fabrique de jouets, là où il a été fabriqué. Le thème de la différence est encore plus présent. On va enfin savoir pourquoi le soldat est rose… suspens!!

 

 

« Frère et Soeur » interprété par Olivia Ruiz et Renan Luce est le premier extrait de l’album. Olivia Ruiz apparaît en ballerine rose, non pas sortie tout droit d’une boîte à musique comme on pourrait s’attendre avec la chica, mais d’une poubelle…

 

 

Représentation le 22 novembre prochain à l’Olympia!

 

Mode: Interview exclusive de Tania Zekkout!

 

Un grand merci d’avoir accepté cette interview. J’ai adoré découvrir ton travail que je ne connaissais absolument pas, je l’ai trouvé très intéressant et j’avais vraiment envie d’en savoir plus.

 

Merci à toi!

 

Ce que je me demande tout de suite en découvrant tes créations, c est quel a été ton parcours jusqu’ici, quelle formation ou spécialisation as-tu suivie, quels choix as-tu été amenée à faire…

 

Alors, c’est un gros sujet! (rires) Parce qu’en fait, j’ai un parcours tellement atypique que c’est très difficile de le résumer en 10 secondes.

 

J’ai fait un bac F12 Arts Appliqués à l’époque. En fait, je savais depuis toute petite que je voulais être styliste, en tous cas je voulais être dans la mode. C’était chez moi une vraie vocation, j’ai passé beaucoup de temps avec ma grand-mère qui nous cousait des habits de Barbie extraordinaires, et qui me laissait toucher à tout et faire avec elle. J’ai baigné dedans toute petite. Pour moi, c’est pas un métier, je travaille pas, c’est du plaisir au quotidien, vraiment une vocation. C’est un point qui m’a permis d’être très persévérante dans un milieu  qui n’est pas simple quand on ne suit pas un parcours standard.

 

Après mon Bac F12, je suis partie à Paris, et très vite j’ai trouvé un job d’appoint qui permettait de payer mes études. J’étais déjà un peu en mode guerrière, à devoir m’assumer toute seule et à devoir travailler beaucoup pour m’en sortir.

 

Tu venais de quelle ville de Province?

 

Je venais d’Alsace, d’un petit village qui s’appelle Ranspach, perdu dans les montagnes Vosgiennes en Alsace.

 

J’ai fait une première année de stylisme à l’atelier Fleuri Delaporte mais les exercices qu’on nous faisait faire me semblaient un peu abstraits. Du coup, je me suis dit que j’allais continuer à bosser pour mettre de l’argent de côté et faire la Chambre syndicale ou l’ESMOD, 2 écoles dans lesquelles j’avais été acceptée grâce à mon parcours jusqu’au bac, mais que je ne pouvais pas payer.

 

 

Je me suis rendue compte que vivre à Paris en travaillant à côté, c’était impossible de mettre autant d’argent de côté. Du coup, j’ai écrit au président de la république -François Mitterrand à l’époque- pour lui demander qu’il soit caution pour un prêt afin que je puisse faire mes études. Ils m’ont répondu que ce n’était pas possible mais ils m’ont orientée vers une personne à la mairie de Paris qui m’ a trouvé un stage de formation de mécanicienne modèle, donc celle qui monte les prototypes.

 

 

J’ai fait ça pendant un an, je gagnais un peu d’argent et j’apprenais. On devait faire des stages en entreprise et comme je suis arrivée sur le tard, je me suis retrouvée dans le sentier, dans une cave, où j’ai pas vu le jour pendant un mois. Même si c’était très intéressant, je suis allée voir le patron et lui ai dit « bon moi, je m’ennuie un peu, est-ce que je peux faire mes propres modèles? », il m’a répondu « Mais oui, ma fille, vas-y ». J’ai fait des trucs, je suis assez entreprenante et curieuse et je m’ennuie très vite et il faut qu’on me donne beaucoup de défis pour que puisse m’amuser.

 

J’ai transformé ça en quelque chose d’intéressant et j’ai ensuite eu un stage chez Dior en haute couture dans l’atelier flou, car j’ai toujours adoré la haute couture, j’aime le beau et le luxe. Pas parce que ça représente de l’argent, mais pour le savoir-faire, je suis passionnée d’artisanat, j’aime le travail à la marge, le travail bien fait et j’aime les choses un peu extravagantes, voilà. Ca ne m’intéresse pas de faire des choses commerciales. En tous cas, ce n’est jamais la direction que j’ai pu prendre naturellement.

 

 

J’ai failli être embauchée chez eux en contrat de qualification mais c’est tombé à l’eau . Donc là, gros coup de massue. L’école était désespérée pour moi et ils m’ont trouvé un stage chez un jeune créateur, Frédéric Molenac, pour montage de prototype et j’y suis restée 3 ans. J’y suis partie par manque de reconnaissance de notre investissement.

 

Une collègue qui était devenue une amie faisait des robes de mariées, des robes du soir en parallèle, m’avait envoyé 2-3 commandes qu’elle n’arrivait pas à gérer. J’avais jamais fait de robe de mariée mais je me suis lancée et j’ai trouvé ça génial de travailler chez soi. Du coup, j’ai fait ça pendant 7 ans, j’ai monté ma boîte, j’ai fait des robes du soir, des robes de mariées, tout ce qui concerne un peu le luxe, le sur-mesure en France et en Angleterre parce que le réseau s’est développée et je faisais les allers-retours entre Paris et Londres.

 

J’ai travaillé en parallèle pour des designers car je suis très curieuse et j’aime bien le côté technique aussi de mon métier, j’entends toutes les parties tissu dans les objets et les projets qu’il pouvait y avoir. J’avais des moments plus difficiles que d’autres et les banques derrière ne sont pas toujours très sympathiques donc j’en ai eu marre, je me suis dit que j’allais prendre un petit job d’appoint pour avoir une base de sécurité, pour éviter d’être perturbée dans mes élans. L’argent ne m’intéresse pas dans mon métier, c’est toujours le cas encore aujourd’hui malheureusement pour moi. Bref, on ne se refait pas quand on est passionnée!

 

Et j’ai tout de suite trouvé une place chez Cop Copine comme mécanicienne modèle et le soir et les WE, je bossais pour moi. J’ai beaucoup appris, c’était une formation semi-industrielle, l’étude d’un prototype, c’est quelque chose de très intéressant pour que ce soit réalisable en production. Après un séjour en Italie, j’ai commencé à travailler pour Cop Copine en indépendante styliste cette fois-ci.

 

 

Au bout de 5 ans, je me suis remise à bosser pour moi car j’avais fait le tour de la question. Je me suis ouverte à un nouveau monde, le monde de la coiffure que j’ai découvert vraiment par hasard grâce à ma coiffeuse à qui j’ai un jour prêté des accessoires que je faisais. Je faisais des petites ventes privées avec des accessoires, un début de cols, de colliers bijoux, un mix bijoux-accessoires que j’avais commencé à travailler. Et là c’est parti, j’ai commencé à travailler de fil en aiguille, de bouche à oreille, en ayant eu du travail avec toutes les grandes marques, Schwarzkopf, Loréal, Tony& Guy, Sako pour Londres, etc… Et j’ai fait ça en travaillant aussi en parallèle pour des designers, en faisant aussi du théâtre, de la danse, jusqu’à ce début d’année.

 

En fin d’année, vraiment par hasard, une personne qui m’a recommandée auprès d’un jeune homme qui voulait lancer sa marque Homme. Alors moi, ça m’intéressait pas du tout de faire de l’homme, j’en ai jamais fait, mais par respect pour cet ami, je l’ai contacté, et il m’a proposé un super poste où il y avait tout à faire. Me voilà DA d’une marque homme avec une boutique qui va ouvrir ses portes en septembre à Paris. Et voilà! Donc un boulot énormissime, mais ultra passionnant car il y a tout à faire avec une chance assez inouïe d’une personne qui a les moyens de faire les choses, avec cette envergure là.

 

Et alors la marque Tania Zekkout dans tout ça?

 

Ah oui, alors ça, je travaillais dessus toujours en parallèle évidemment, parce que j’avais besoin d’avoir mon terrain d’expression personnel, et tout ce que je faisais à côté me servait à financer ma marque. J’ai manqué clairement de moyens financiers pour la développer car aujourd’hui, il faut communiquer non stop et pour communiquer, il faut des collections qui sont prises en photo, il y a tout un travail énorme à faire derrière et je pouvais pas toujours fournir dans les meilleures des conditions, ça m’a beaucoup ralentie et puis tout le boulot que je faisais à côté.

 

C’était plus une espèce de parallèle expérimental que j’ai mis en stand-by on va dire contre ma volonté, la charge de travail que j’ai avec le nouveau poste est tellement énorme que je préfère faire les choses correctement, plutôt que de les faire à moitié et je pense que voilà, le temps du développement, j’avais besoin d’être présente à 100% et puis après, je reprendrai du temps pour moi. J’envisageais d’ailleurs de présenter ma 1e collection haute couture le 4 juillet. Là, c’était impossible. Même moi qui suis une acharnée de travail, je me suis rendue compte que ce n’était pas possible, il aurait fallu que je ne dorme pas et encore ça, ça ne suffisait pas.

 

Tu crées de chez toi, dans ton appartement? Tu n’as pas de showroom? 

 

Si en fait, j’ai mon atelier depuis 3 ans, je suis retournée en Alsace, du coup, j’ai une grande maison, un grand espace dédié à l’atelier complètement séparé. J’ai un showroom et 2 pièces de travail.

 

Ma curiosité est d’autant plus attisée que sans relations-presse, sans communication, comment as-tu rencontré Olivia Ruiz ou sa styliste? Comment en êtes-vous arrivées à collaborer?

 

Sa styliste connaissait mon travail, et elle m’a appelée . Toutes les pièces que je lui ai envoyées étaient des pièces que j’avais réalisées pour des shows coiffure, J’ai toujours utilisé des matières nobles, toujours une belle façon et un beau travail. Pour moi, c’est essentiel d’être juste dans ce que je fais. J’ai créé un patrimoine depuis de très belles pièces et elle a sélectionné une grande quantité d’entre elles et après je lui ai fait aussi une robe sur mesure. Elle connaissait mes accessoires, elle avait des pièces en venant pour les shootings, car avant j’étais à Paris donc j’avais développé tout un réseau et du coup, les stylistes me contactent toujours, des échanges Skype ou autres et j’envoie des pièces.

 

Tu as quand même eu quelques parutions presse, très belles d’ailleurs.

 

Oui, j’ai beaucoup de chance, après j’ai eu un bureau de presse pendant un certain temps aussi, ça aide.

 

 

 

Est-ce qu’Olivia Ruiz était déjà une artiste que tu avais dans ta playlist, ou l’as-tu découverte à cette occasion?

 

Je ne l’avais pas dans ma playlist, mais je connaissais plusieurs de ses chansons. Je suis allée la voir à un show case en Alsace dans le sud de Strasbourg, on s’est rencontrées là, on en a discuté et elle m’a dit qu’elle avait découvert mon travail et qu’elle avait adoré, qu’elle était fan et que voilà. Du coup, je lui ai offert la robe blanche qu’elle appelle Coquillage.

 

 

Alors racontes-nous l’histoire de cette robe, d’où t’est venue l’inspiration, quel tissu as-tu choisi, comment tu l’avais nommée du coup ?

 

Alors moi, je ne l’ai pas nommée. J’avais fait une série de volumes comme ça en effet 2D, et c’est du feutre. Cette matière tient très bien toute seule et j’adore un peu les matières différentes et techniques, je ne suis pas forcément toujours dans les standards, et j’explore comme ça les volumes et les matières, et elle, elle a adoré ça, ça correspondait complètement à sa morphologie. Elle a sélectionné aussi une autre robe blanche qu’elle a aussi beaucoup portée qui elle, est une matière complètement effilochée à la main, et fait presque comme une idée de fond marin un peu, donc c’est pour ça qu’elle a du se dire c’est un thème coquillage. C’était plus la reine des glaces si je devais choisir.

 

 

Et la « fond marin », c’est elle qui l’a choisie, ou tu l’avais sélectionnée?

 

J’avais fait une sélection que j’avais soumise à Olivia, et ça s’est passé comme ça.

 

Tu avais fait ta sélection par rapport à sa morphologie ?

 

Oui, voilà, c’est ça. Et en fonction aussi des décors, de la scène, il y avait beaucoup de géométrie dans ses décors, et du coup l’idée, c’était peut-être de casser un peu avec des choses matiérées pour ne pas être trop strict, et puis après la robe coquillage, il y a des lignes assez douces qui du coup contrastaient avec les côtés anguleux de la scène et qui dessinent bien la silhouette. Je sais qu’Olivia n’aime pas être contrainte dans son vêtement, elle a besoin de mouvements sur scène, il faut juste qu’elle oublie quel vêtement elle porte et qu’elle se sente vraiment à l’aise, ce qui est juste légitime et normal pour n’importe quel chanteur.

 

 

As-tu pu assister à un concert sur la tournée pour voir ta création incarnée, vivre?

 

Et bien non, malheureusement, j’aurais du être à une des 3 dates, la 1e d’ailleurs à Paris quand elle a fait la Cigale, mais j’avais trop de travail, impossible.

 

 

T’as pu voir des vidéos?

 

Oui, la styliste m’envoie à chaque des petits liens, j’ai pu suivre un petit peu, et j’ai vu le show case en Alsace.

 

Je vous parlais recemment de tokyo eyes, voici la video rien que pour vous du concert a istres. #anoscorpsaimants

Publié par La chica olivia ruiz sur dimanche 29 janvier 2017

 

Qu’est-ce que tu as ressenti quand tu as vu les vidéos, avec ta tenue comme ça sur le final, parce que tu la vois arriver comme ça, c’est complètement surprenant et la chanson est assez puissante donc ça envoie, quoi! C’est vraiment un moment fort du spectacle.

 

En fait, ça me touche toujours que les gens soient impliqués dans mon travail. A partir du moment où je l’ai donné à quelqu’un, ça m’appartient plus, j’ai une vision bizarre de voir les choses. Je suis contente pour la personne, je suis fière aussi certainement quelque part mais c’est pas le 1er sentiment. Ce qui me fais le plus plaisir dans mon métier, comme quand je faisais du sur-mesure et c’est pourquoi j’ai eu envie de faire de la haute couture, c’est de développer un lien avec la personne qu’on habille, et l’idée c’est de la rendre heureuse, qu’elle se sente bien dans son vêtement. J’ai toujours adoré ce partage là, ce côté très intime, de rendre quelqu’un beau et heureux et bien dans sa peau dans un vêtement qu’on a réalisé.

 

Et d’y mettre du coeur aussi surtout. Je n’ai jamais travaillé pour des gens avec qui je ne me sentais pas à l’aise. J’ai toujours fait en sorte de faire des devis inconsidérés ou autres pour qu’ils ne travaillent pas avec moi, pour ne pas être désagréable avec eux. Mais je ne le fais pas, je préfère être sincère et juste dans ce que je fais jusqu’au bout, plutôt que de faire n’importe quoi.

 

Donc, je suis heureuse pour elle, ça me fait super plaisir qu’elle soit heureuse. Evidemment, quand je découvre un article comme le tiens ou que je vois une parution, je suis super contente, mais je suis déjà 10 jours devant moi en fait, je suis toujours curieuse de la nouveauté, de la gourmandise, de créer…

 

As-tu participé au choix des chaussures qui accompagnent la robe (bottines argentées)? 

 

Je n’ai pas participé au choix, mais j’adore, je pense qu’ il faut contraster, que ça reste frais, spontané et moderne, je pense que c’est bien de ne pas être dans total look trop pointu, trop travaillé, c’est bien de casser les codes.

 

 

J’ai une question pratico-pratique, car cette robe est juste d’un blanc immaculé, comment ça s’entretient une création Tania Zekkout sur une tournée?

 

C’est une matière assez facile, je leur ai conseillé le pressing tout simplement. Comme c’est une matière qui se tient, ce n’est pas compliqué, elle se remet en état avec un coup de fer très facilement. Et comme c’est un blanc mat, avec tous les éclairages, ça doit bien rendre, c’est une matière qui s’approprie bien la lumière.

 

 

Dernière question que je pose à toutes les personnes que j’interview, quelle est ta chanson préférée d’Olivia Ruiz et pourquoi?

 

Ma chanson préférée de l’album est Nino mi Nino, j’aime beaucoup l’esprit comptine, c est doux et pétillant, les accompagnements lui donnent un esprit très intimiste.

 

 

Mode: La robe Coquillage d’Olivia Ruiz!!!

Ca y est! l’affaire est résolue, l’information vient de tomber… Nous connaissons maintenant l’auteur présumé de la robe Coquillage qu’Olivia Ruiz porte sur le final de la tournée A nos Corps-Aimants!

 

 

 

C’est la créatrice Tania Zekkout! Ouf! j’en pouvais plus de ne pas savoir qui était à l’origine de cette création passionnelle, et de suivre des pistes sans indices… car le secret des tenues de scène d’Olivia Ruiz a été très bien gardé jusqu’ici.

 

 

  

 

Je dois avouer que ma culture mode m’a vraiment fait défaut car je ne connaissais absolument pas cette créatrice. Et c’est ça que j’adore par dessus tout avec Olivia Ruiz, c’est qu’elle nous fait découvrir des merveilles… Perso, je la bénis encore chaque jour pour m’ avoir révéler Manoush, Chie Mihara, les Queues de Sardines

 

Bref, voilà la définition du travail de Tania·Zekkout:

« Tania·Zekkout réinvente l’accessoire de mode pour en faire un objet précieux et audacieux qui vient sublimer la silhouette. Nos collections sont crées dans nos ateliers en France, dans des matières nobles et avec une grande attention portée aux détails. »

  

 

 

Son travail est vraiment singulier, une mode accessoire-bijoux qui surprend, à la limite de la performance artistique, qui épouse le corps pour lui donner de l’allure. C’est très créatif et luxueux, comme des pièces de collection.

Son talent lui a valu quelques parutions presse très chouettes:

 

               

 

Vous pouvez la retrouver sur les réseaux sociaux Facebook, Twitter , Instagram, Linkedin, mais encore point de site Web….

 

 

 

 

 

Machins Choses Olivia Ruiz: Interview exclusive de Xavier Reim

Je vous avais partagé sur la page Facebook mon coup de coeur pour le court métrage Machins Choses sur Olivia Ruiz . J’ai tellement adoré que j’ai voulu en savoir plus. J’ai contacté le réalisateur Xavier Reim qui m’a répondu avec beaucoup de générosité et simplicité. Je le remercie encore infiniment pour avoir pris le temps de nos faire découvrir les coulisses de cette production, je me suis régalée de le lire!

 

© Milgram Productions

 

Pour commencer, peux-tu nous expliquer le concept de la collection Machins choses et comment en es-tu venu à réaliser ce projet?

Machins Choses est un programme court qui met en lumière un interprète à travers une anecdote parfois méconnue du grand public. C’est par le prisme de l’objet que sont abordées ces petites histoires qui alimentent les légendes, le tout étant raconté par la douce voix de l’actrice Marie Petiot. C’est la boite de production Milgram qui en a eu l’idée originale et qui l’a proposé à France Télévisions. Milgram et l’Adami avaient envie de raconter ces histoires avec des prises de vues réelles, et en évitant donc d’utiliser le plus possible les images d’archive. Le projet me plaisait sur le papier et j’ai un côté un peu bricoleur. J’ai toujours cherché à m’amuser lors de la prise de vue, en utilisant des astuces ou des effets réels (fils en métal, miroirs, formes découpées dans du papier, etc). J’imagine que c’est ce qui a donné au producteur Clément Mathon l’envie de me donner les reines de ce projet…

 

© Milgram Productions

 

Pourquoi avoir choisi le sujet d’Olivia Ruiz? Y a -t- il un lien avec l’ Adami qui est à l’ initiative du projet? (on se souvient qu’ Olivia Ruiz a réalisé le court métrage Où elle est Maman? lors de l’ évènement Talents Adami Cannes). 

Nous travaillons en effet en étroite collaboration avec l’Adami, la société de gestion des droits des artistes-interprètes. Nous échangeons sur nos souhaits de récits, nos envies concernant les artistes… Avec l’auteure Valérie Paillé, qui est aussi journaliste, nous veillons à ce que chaque artiste ait une histoire liée à un objet, et que le tout tienne en 1m20s, le temps imparti de ce format court. C’est un sacré travail ! Lors des réunions préparatoires de ce projet, l’histoire d’Olivia Ruiz nous est tout naturellement venue à l’esprit. C’est qu’elle a un sacré parcours depuis son enfance à Marseillette. Elle a une identité artistique forte, reconnaissable entre mille. Et enfin, son travail est apprécié du grand public. L’ensemble des critères était rempli, que demander de plus pour inaugurer la collection Machins Choses ?

 

© Milgram Productions

 

A-t- elle collaboré de près ou de loin au projet, ou a-t- elle eu la surprise? Quel a été son retour?

Olivia Ruiz n’a pas du tout collaboré au projet malheureusement. Nous ne savons même pas si elle a eu encore l’opportunité de voir le programme court. 23 épisodes composent la saison 1 de la collection Machins Choses, donc c’est tout autant d’artistes et tout autant d’histoires à raconter. Il serait compliqué de travailler avec tous ces interprètes en même temps car nous écrivons et tournons en parallèle plusieurs épisodes. Nous veillons cependant à ce que l’ensemble des épisodes respecte l’identité et l’histoire de chaque artiste. Nous avons véritablement le souci de rendre hommage à leur carrière. J’espère que l’épisode contant Olivia Ruiz est aussi proche d’elle que possible…

 

© Milgram Productions

 

En ce qui me concerne, je trouve que le court métrage est l’ essence même d’ Olivia Ruiz, comme peu de personnes arrivent à la saisir. Une multitude de références relatives à son univers inondent le film. Y aurait-il une personne aussi fana que moi dans l’ équipe?

Merci énormément pour ce compliment, que je transmettrai avec plaisir à l’ensemble de l’équipe. Nous passons tous énormément de temps sur chaque épisode, que ce soit lors de la recherche journalistique, l’écriture, la conception des tableaux, les décors, la lumière, le montage… Nous lisons des articles, regardons des interviews, recherchons des photos de tel ou tel moment de la carrière de l’artiste. L’un des objectifs de Machins Choses est de s’imprégner le plus possible de l’univers des artistes-interprètes. Je ne peux parler pour chaque membre de l’équipe, mais pour ma part, j’apprécie la carrière et la musique d’Olivia Ruiz. Je l’avais découvert, comme une grande partie du public, sur ma télévision cathodique. Mais c’est son album La Femme Chocolat et ses collaborations avec Mathias Malzieu (que je connaissais déjà avec Dionysos) qui m’ont définitivement conquis.

 

© Milgram Productions

 

Pourquoi avez-vous choisi le support de découpages en papier pour vous exprimer? 

Nous avons choisi d’utiliser les découpages en papier lors de discussions avec la cheffe décoratrice Amélie Meseguer et son équipe. Nous sommes partis du lieu favori des artistes-interprètes : la scène. L’expérience d’Amélie dans le spectacle vivant nous a permis donc d’imaginer chaque histoire de sous formes de tableaux, comme au théâtre. À l’échelle de la caméra, les grands décors de contreplaqué deviennent donc des petites feuilles de papier cartonnées au laser. Ces feuilles de papier sont un formidable moyen d’expression ! On peut les découper, les peindre, les tordre, les assembler. Le chef opérateur, Pierre-Marie Paubel, s’appuie aussi sur le papier pour créer toutes les ambiances lumineuses du film. Il joue avec les réflexions, les transparences… Le grain du papier apporte une véritable identité au programme et lui confère un aspect inédit.

 

© Milgram Productions

 

Comment avez-vous choisi les titres de la bande son qui est juste géniale? A part J‘traîne les pieds (vous ne pouviez pas passer à côté pour la référence à la boîte à musique), ce ne sont d’ ailleurs pas les plus connues…

C’est Romain Grenier, l’ingénieur du son, qui a composé la bande son. Il a écouté l’ensemble de la discographie d’Olivia Ruiz et en a choisi les extraits collant le plus à chacune des séquences. On passe de De toi à moi, à J’traine les pieds, en passant par L’almée phénomène de Bratsch. Il y a même When the night comes dont Olivia Ruiz partage l’affiche avec Lonely Drifter Karen. Ce qui est intéressant dans le travail sonore de Romain, c’est la capacité à pouvoir enrichir l’histoire avec des informations que l’on ne peut pas raconter. Ainsi, on parcourt l’univers d’Olivia Ruiz, que ce soit au travers de ses chansons ou bien de ses influences. La carte d’identité est complète !

 

© Milgram Productions

 

As-tu une anecdote à nous partager pendant la réalisation du film?

Je parlais précédemment du fait que l’on se soit inspiré de l’univers du théâtre pour composer nos décors. Eh bien, ce qui est drôle, c’est que lors des tournages, nous utilisons les mêmes expressions qu’à la scène. On place un personnage à jardin, une planche de décor à cour, il y a des cintres pour manœuvrer les projecteurs, nous utilisons parfois des systèmes de poulies, de tringles, de rails…

 

© Milgram Productions

 

De quoi es-tu le plus fier dans ce projet?

Ce sont je suis le plus fier est le travail de l’ensemble de l’équipe impliquée sur le projet Machins Choses, que ce soit pour ce qui est palpable (l’image, le son), que pour ce qui l’est le moins, comme la gestion et l’organisation des tournages par la directrice de production Juliette Ambil, ou bien la coordination de la communication grâce à Adrien Durand. Il est rare d’avoir une équipe soudée et rodée. Les épisodes sont magnifiques à regarder. Donc un grand merci à eux !

 

© Milgram Productions

 

Quelle est ta prochaine actu? Où peut-on continuer à suivre ton travail?

Actuellement, nous sommes encore en plein travail sur Machins Choses ! Certains épisodes sont en cours de montage, d’autres en cours d’écriture. Nous allons parler du cascadeur Rémi Julienne, de l’actrice Catherine Deneuve, des chanteurs Alain Souchon et Barbara… Tout un tas d’histoires et d’univers à explorer tout au long de l’année sur Culturebox et à voir sur la chaine Franceinfo. Pour découvrir mon travail, je vous invite à vous rendre sur mon site internet www.xavierreim.com. Sinon, pour suivre mon travail au quotidien, le mieux est de me suivre sur twitter : @XavierReim. J’y poste mes dernières créations, ainsi que des découvertes musicales et des photos de tournage… L’occasion de voir les coulisses des prochains enregistrements de Machins Choses…

 

© Milgram Productions

 

Interview réalisée par Julia Sorriano, alias la Chica Olivia Ruiz.

Olivia Ruiz & Barbara

Olivia Ruiz rend hommage à Barbara en reprenant le titre Gueule de nuit sur l’album Elles&Barbara, un album de reprises aux interprètes 100% féminines, et réalisé par une femme et pas la moindre… Edith Fambuena! (la réalisatrice de l’album A nos Corps-Aimants pour ceux qui suivent pas, ainsi que la directrice musicale des Françoises).

 

Elles & Barbara ce sont 13 artistes, 13 “femmes qui chantent” et offrent une relecture inédite des classiques de celle qui se définissait comme “la femme qui chante”.Guidées par la réalisation sincère et juste d'Edith Fambuena chacune a pu se donner la liberté d’interpréter à sa façon les textes de la chanteuse.Un album comme une célébration de celle dont la poésie et la justesse des mots touchent en plein cœur aujourd’hui encore, 20 ans après sa disparition.Le 9 juin 2017 Barbara aurait fêté ses 87 ans, c’est à cette date que l’album Elles & Barbara sera disponible. Découvrez la bande annonce

Publié par Barbara sur vendredi 5 mai 2017

 

D’ailleurs on retrouve la Françoise Jeanne Cherhal sur le titre Nantes, sa ville d’origine. Ainsi que « la grande Zazie », Melody Gardot, Louane, Elodie Frégé, Juliette Armanet, Daphné… On peut faire confiance aux goûts et couleurs d’Edith Fambuena qui a choisi des artistes qui n’étaient pas dans la performance, mais l’humilité.

 

Zazie interprète "La solitude", une chanson de Barbara figurant sur l’album « Le mal de vivre » paru en 1964.Pré-commandez l’album Elles & Barbara et recevez le titre immédiatement : https://Barbara.lnk.to/PrecoAlbumSortie le 9 juin

Publié par Barbara sur vendredi 12 mai 2017

 

Sortie de l’album prévue le 9 juin. En attendant, la version originale de Gueule de nuit par Barbara herself pour patienter… J’entend déjà la gouaille d’Olivia Ruiz, pas vous?

 

Votez Blanc… Olivia Blanc!

Je suis en saturation des gens qui donnent leur consigne de vote: people, politiques, inconnus au bataillon… Un ras le bol de ces gens qui prennent les autres pour des cons, comme s’ils ne pouvaient pas avoir leur opinion propre.

Alors j’y vais de ma petite boutade histoire de détendre un peu l’atmosphère (et de les tourner en ridicule aussi je l’avoue)…

Votez Olivia Ruiz!

Imaginez-vous! Avec Olivia Ruiz présidente, on résoudrait les grands problèmes du monde, tout en continuant à dévaliser les boutiques de chaussures… Ca, c’est un programme!

Finie la malbouffe! La Femme Chocolat nous fera sauter Les Crêpes aux champignons rissolés au vin des Corbières.

Pour la classe ouvrière, on réhabilite les métiers oubliés comme le Vitrier dans son bleu réglementaire…

Pour l’éducation, on met le paquet sur l’école primaire, et on fera étudier aux enfants le texte de j’traîne les pieds pour apprendre les adjectifs épithètes, comme à Marseillette!

Pour les cancres, pas de problèmes, ils prendront l’option « quand je serai grande, je serai voleuse ». Et on citera Descartes au cours d’éducation sexuelle « Je baise donc je suis ».

Dans son gouvernement, on trouvera Toan (sûrement à l’immigration), Chet, Camille Bazbaz, Jean-Claude Gallota…  et pléthores d’autres talents qui ont saisi l’essence de l’humanité.

Sa profession de foi:

Être ensemble
Vainqueurs, tous ensemble
– Des millions de prem’s ex aequo
– Millions de champions illégaux
Ensemble, escalader les marches
Tous ensemble, passer sous l’arche

Six mètres, Olivia Ruiz

Des adversaires un peu trop pushy à la Florent Pagny?? On lui fera goûter un peu d’os cassés à la sauce piquante Olivia Ruiz!

Françaises, français, c’ est le temps des grandes métamorphoses, votez Olivia Ruiz!

Et on fêtera la victoire dans des chambres d’hotels aux étages élevés pour photographier les gens heureux…

 

 

Volver d’Olivia Ruiz et Jean-Claude Gallotta

Volver… Je ne sais pas par où commencer pour vous décrire ce spectacle OVNI qui mêle chant, musique, danse contemporaine et vidéo.

Un show inédit et inattendu complètement jouissif pour les aficionados d’Olivia Ruiz comme moi, qui traverse son répertoire de fond en comble, et qui permet d’écouter des petites merveilles encore jamais écoutées en live comme Paris, les Vieux amoureux, de Toi à moi, de Toi à moi II,…

Une histoire fiction-fusion des parcours de vie de la grand mère d’Olivia Ruiz Joséphine Blanc -alias Pépita- et d’Olivia Ruiz herself -alias la Femme Chocolat- sur fond historique d’immigration espagnole. L’occasion de faire écho au titre de Toan El silencio, avec des images et des citations directement tirées du clip.

C’est un spectacle vraiment poignant et je dois avouer que les larmes me sont montées aux yeux dès le 1er tableau car la narration très simple, dépouillée du superflu, dit tout et réveille la dure réalité des migrants qui résonne encore aujourd’hui. Sans parler de la mise en scène qui, comme une caisse de résonance, décuple toutes les émotions.

Mais c’est surtout une histoire d’amour passion entre les personnages de Joséphine Blanc et Raphaël: Je m’en fiche, de toi à moi, Quijote, Spit the devil, Volver...qui donne une nouvelle lecture aux titres d’Olivia Ruiz. C’est comme si on découvrait ses chansons -qu’on connaît pourtant par coeur- pour la première fois. Une autre façon de se délecter de son oeuvre…

Les costumes sont d’une fausse simplicité, avec juste ce qu’il faut pour coller à l’ADN d’Olivia Ruiz. Du noir, du blanc, du rouge, des plissés et des dentelles qui mettent en valeur les danseurs, racontent l’histoire et passent les émotions. On a eu la grande joie de revoir la magnifique robe de la Mécanique du coeur et de la tournée Miss Météores.

Les croques-notes sont les mêmes que sur la tournée A nos Corps-aimants et jouent en live comme à leur habitude, en faisant toutefois attention à ne pas envoyer le son trop fort, de manière à ce que les danseurs puissent suivre et à ne pas parasiter le micro d’Olivia Ruiz. Car Olivia Ruiz chante en live tout en dansant. Je n’arrivais pas à y croire au début, je pensais que le chant était enregistré comme la partie narrative tellement c’était parfait tout en dansant, le truc genre impossible! Mais si…

La danse apporte vraiment beaucoup. Òn aurait pu craindre des chorégraphies d’accompagnement comme sur un plateau télé. Mais pas du tout. C’était sans compter sur la subtilité des chorégraphies de Jean-Claude Gallotta tellement évocatrices.La danse rend tout plus intense, plus émouvant, plus puissant.

Un spectacle immanquable pour les fans et vraiment divertissant et enrichissant pour les autres, qui montre une nouvelle fois le professionnalisme et la sincérité qu’Olivia Ruiz incorpore à tous les projets qu’elle entreprend.

> Un énorme merci pour l’accueil que m’ont réservé Olivia Ruiz, les musiciens, les danseurs et Jean-Claude Gallotta.

 

 

 

 

Mode: La chemise en jean d’Olivia Ruiz dans Psychologies

Olivia Ruiz porte le jean récemment, et je dois avouer que c’est pas pour me déplaire! J’adore cette pièce intemporelle qui apporte un peu de couleur dans sa garde robe du moment, un peu trop noire et blanc à mon goût (I miss Miss Météores…).

On a aperçu Olivia Ruiz en jean au Grand Journal dans un petit look rétro dont j’ai raffolé avec un splendide top dentelé blanc que je recherche toujours activement, un jean bleu taille haute et des escarpins jaunes qui viennent twister le tout. Elle a comme amené le printemps avec elle sur le plateau ce jour-là.

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En couverture de Psychologies (spécial femme), Olivia Ruiz porte une chemise en jean avec une coiffure rétro-rock’n roll et son éternel rouge à lèvres rouge à croquer:

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Après avoir inspecté les différentes chemises Levis sous toutes leurs coutures, j’ai enfin identifié la chemise Tailored Western Shirt:

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J’aime beaucoup la forme du rabat des poches et les petits boutons nacrés.

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ainsi que la forme ceinturée et la couture dans le dos.

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C’est vrai que cette chemise porte bien son nom « western »…

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Tokyo Eyes d’Olivia Ruiz

Un des titres sur lequel j’ai apprécié m’arrêter dans le nouvel album A nos Corps-Aimants d’Olivia Ruiz est Tokyo Eyes, parce que la musique rock qu’Olivia Ruiz a composée avec Edith Fambuena et Frank Marty déménage, et qu’elle raconte une nouvelle histoire, sur un territoire jusqu’alors inexploré et aux antipodes des pays latinos auxquels Olivia Ruiz nous a habitués jusqu’à maintenant.

Cette chanson est inspirée par un moment de solitude et de tristesse suite à une petite brouille qu’Olivia Ruiz avait eue avec ses proches lorsqu’elle accompagnait Salvatore Adamo en tournée au Japon en octobre 2010. Elle l’a intitulée Tokyo Eyes en hommage au film de Jean-Pierre Limosin.

« Hommage à Jean-Pierre Limosin. j’aime même failli tourner avec lui et c’était très triste que ce projet n’ait pas obtenu de financement parce que Tokyo Eyes, ça fait vraiment partie des films cultes et que quand je me suis retrouvée à faire la première partie de Salvatore Adamo à Tokyo, je me suis baladée dans cette ville avec toutes ces images en tête.  A ce moment là le coeur un ptit peu gros avec une discussion assez houleuse avec certains de mes proches et voilà, cette déambulation musicale est née d’un ptit coeur gros ».
Olivia Ruiz, Ciné, Séries & Compagnie 27/11/16.

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Alors évidemment, j’ai regardé le film et ça n’a pas loupé, j’ai adoré…  Le pitch: A Tokyo, un homme est recherché par la police pour tirer à blanc sur les gens. Un drôle de serial killer qui ne fait qu’effrayer la victime. Quelles sont ses motivations? La jeune soeur du policier chargé de l’affaire se met en tête de le retrouver seule… C’est beau, tendre et poétique et en même temps rock’n roll et trash. Une histoire d’amour pour les chicos/chicas qui n’aiment pas l’amour…

Affiche du film Tokyo Eyes réalisé par Jean-Pierre Limosin

Le projet du film de Jean-Pierre Limosin avec Olivia Ruiz était l’adaptation du roman Morsures de l’ombre de Karine Giebel. Le Pitch: Un homme est invité à boire un dernier verre chez une femme qui le fait prisonnier et le fait souffrir. Pourquoi lui? Qui est la véritable victime? Suspens… Le projet n’a pas abouti car il est plus difficile d’obtenir un financement pour un film très noir qu’avec un « feel good movie ». Dommage…

« C’était un film très très sombre, on a fait des castings géniaux, moi j’étais hyper dedans, c’était une adaptation d’un roman qui s’appelle les morsures de l’ombre où c’est une jeune femme qui va capturer un homme en pensant qu’il est l’assassin de sa soeur. Et puis bien évidemment… »
Olivia Ruiz, Ca pique mais c’est bon 04/01/17.

Roman Morsures de l'ombre de Karine Giebel que Jean-Pierre Limosin souhaitait adapter au cinéma avec l'actrice Olivia Ruiz.

Actuellement en tournée, Olivia Ruiz interprète Tokyo Eyes en rappel à la fin du spectacle revêtue d’une robe complètement improbable!!

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A visionner à la 19e min:

Tokyo Eyes:

In Tokyo eyes I found myself
Behind the lights, a window for my breathlessness
Oh brightening city, bring me all that I need
I must come back happy, walking on my two feet

I’m feeling bound hands and feet
Retreating into the camp of my mind
I will follow the tips of my boots
If they stop on this street, nevermind

Nobody must know
I’m in the depths of despair
I protect the ones I love
My loneliness is my affair

I’m feeling bound hands and feet
Retreating into the camp of my mind
I will follow the tips of my boots
If they stop on this street, nevermind

I’m feeling bound hands and feet
Losing control of the tips of my boots
I will follow the sound of this night
If I die on this street, to survive I won’t fight