L’Ombre du vent d’Olivia Carlos Ruiz Zafon

L’Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon est un roman (génial) qu’adore Olivia Ruiz.

Le pitch: Dans la Barcelone de l’après-guerre civile,  » ville des prodiges  » marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y  » adopter  » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets  » enterrés dans l’âme de la ville  » : L’Ombre du vent. Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l’Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s’emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.

C’est ce livre qui a inspiré Olivia Ruiz pour l’écriture de la chanson L’Ombre du vent de Juliette Greco pour son album Je me souviens de tout.
L’Ombre du Vent
Ce n´est pas l´ombre du vent
C´est celle du souvenir
Celle qu´alanguie j´attends
Le meilleur comme le pire
Elle embrase l´angoisse
Elle ravive les plaisirs
Elle corrompt le temps qui passe
Au creux de nos repentirs
Ce n´est pas l´ombre du vent
C´est celle de l´envie
L´envie de voir plus grand
Et de croquer nos vies
C´est ce guide du temps
Qui balaiera nos peines
Le chemin saisissant
Qui réchauffe mes mitaines
Elle embrase l´angoisse
Elle ravive les plaisirs
Elle soigne le temps qui passe
Au gré de nos fous rires
Ce n´est pas l´ombre du vent
C´est celle de tes mensonges
Je les trouvais si charmants
Pas crédibles pour trois éponges
Ce n´est pas l´ombre du temps
Ce sont des rides de coquinerie
Elles sourient notre amour d´enfant
Que le vent n´use ni n´affaiblit
Julia
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