Folies d’ici et d’ailleurs…

« Folies d’ici et d’ailleurs » est un documentaire vidéo en cours de tournage sur les prises en charge de la maladie mentale dans différents pays du monde.

« un projet qui me tient beaucoup à cœur » Olivia Ruiz, Facebook.

A l’origine de ce projet, Elsa Valentin et Anthony Blanc (Alias Toan*, le petit frère d’Olivia Ruiz), deux jeunes psychologues pour le moins passionnés de rencontres interculturelles et de création audiovisuelle.

Anthony Blanc Elsa Valentin

Elsa Valentin et Anthony Blanc

Leur idée est de saisir des entretiens filmés et des moments de vie au sein d’institutions de soin de 6 pays du monde : Etats-Unis, Pérou, Brésil, Argentine, Indonésie et Vietnam.

Un road trip psychologique qu’ Anthony et Elsa nous font partager via leur blog, où ils se frottent aux surprises culturelles. Un carnet de voyage intéressant, riche de pensées, d’interrogations et d’histoire. Une sorte de guide du routard habité d’une âme qui observe, analyse, s’interroge et nourrit de ses expériences.

Je vous invite à lire le récit de leurs premières escales aux US et Pérou, en attendant celles au Brésil, en Argentine et au Chili… et l’envolée vers d’autres continents.

Anthony Blanc concert Hot 8 Brass Band

Sans pedre de vue la finalité du projet qui les motive: « Psychologues, psychiatres, guérisseurs, shamanes…un croisement d’approches, de discours, de méthodes, de paysages, de visages afin de mettre en perspective nos idées reçues sur les maladies mentales et partir à la découverte du métier de psychothérapeute autour du monde. »

Nul doute que ce projet qu’Olivia Ruiz soutient fait écho à la chanson Le tango du qui.

« Durant plusieurs mois, je me suis occupée d’un membre de ma famille interné dans un institut psychothérapeutique. Nous avions tous les deux la vingtaine et cela a marqué ma vie de me retrouver deux fois par semaine dans cet environnement, auprès de quelqu’un que je connaissais si bien et qui était devenu un autre. » (L’Oiseau piment)

Le tango du qui live Olivia Ruiz final

 » Je voulais parler de cette expérience, mais l’angoisse me figeait. Je suis partie à Lyon, rencontrer un jeune auteur. […] C’était éprouvant de se livrer en vitesse, […] de lui dire ma frustration et ma colère face aux traitements qui bridaient la folie sans faire avancer vers la guérison. Je ne lui ai rien caché, ni ma fascination, ni mon attachement aux malades, ni mon désespoir. De ces confidences est né Le Tango du qui. » (L’Oiseau piment)

Julia
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