Télérama.fr – 8 Juin 2013

Olivia Ruiz: « Paris est dangereux pour une fille comme moi »

Face aux tentations de la grande ville, elle n’est pas de cire. D’ailleurs, elle déteste le musée Grévin.

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Trois adjectifs pour qualifier Paris…
Pollué, magique, dangereux pour une fille comme moi.

Quel âge a Paris ?
Suffisamment vieux pour être inégalablement précieux.

Décrivez en deux mots le Parisien et la Parisienne.
Nombriliste et cultivé, branchée et rarement parisienne.

Quelle est la chose la plus ringarde à Paris ?
Le musée Grévin.

Et la chose la plus chic ?
Bruncher au Bristol, puis faire un tour à la Phono Galerie, où l’on trouve des vieux Tepaz, des phonographes, des gramophones…

Abonnement Vélib’, Navigo… ou Taxi bleus ?
Mes petites gambettes.

Quand avez-vous pris le métro pour la dernière fois ? Pour aller où ?
Samedi dernier, pour aller visiter l’expo « Musique et cinéma », à la Cité de la musique. Je collectionne les B.O. de films, des années 50 surtout.

Où êtes-vous inscrite pour les élections ? Pourquoi ?
J’ai la double nationalité française et espagnole. Mais plutôt qu’à Barcelone je vote à Marseillette, dans ce petit village de l’Aude de 690 habitants. La gauche a besoin de ma voix.

Selon vous, quel film traite le mieux de Paris ?
La Chienne, de Jean Renoir, l’histoire d’une fille qui mène les gars en bateau. Montmartre y est magnifiquement filmé.

Quel souvenir ramener à son meilleur ami ?
Un billet aller-retour pour Paris.

Et à son meilleur ennemi ?
Une statue du musée Grévin.

Votre plaisir le plus constant ?
Les grands restaurants, par exemple celui d’Antoine Heerah, pour ses crustacés aux agrumes.

2013, c’est la fin du monde. Il reste vingt-quatre heures à vivre. Vous allez où ?
Dans les catacombes. C’est beau. Et en plus, je peux peut-être sauver mes fesses…

Article d’Erwan Perron

Julia
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